Vernis à ongles : comment choisir des formules plus naturelles pour son institut ?
Si le vernis est un produit plaisir, c’est également un produit à la formulation dangereuse (qui contient des solvants inflammables et un explosif, à savoir la nitrocellulose) et pouvant avoir des conséquences néfastes sur notre santé (notamment des effets du type perturbateurs endocriniens œstrogéniques).
Des vernis à ongles éco-friendly fleurissent de plus en plus sur le marché, revendiquant chacun un certain nombre d’allégations SANS. La première certification de vernis naturels a vu le jour ainsi que de nouvelles tendances telles que les vernis Do It Yourself ou encore les vernis aux pigments végétaux.
Quand le vernis craque…
Au même titre que les soins cosmétiques, il y avait urgence à nettoyer les formulations de vernis à ongles pour les rendre de plus en plus «safe».
Car, pour répondre à des qualités de tenue, de séchage rapide, d’éclat des couleurs et de retrait facile, ils ont besoin d’un minimum de chimie (lourde), pas vraiment green.
10 qualités
Rappelons que pour être efficace, un vernis doit posséder un grand nombre de qualités (pas moins de 10 !) :
- un pouvoir adhésif important dont dépend une bonne tenue,
- une belle brillance,
- une facilité d’application,
- un temps de séchage rapide (2 ou 3 minutes),
- une bonne homogénéité,
- un pouvoir couvrant élevé,
- une souplesse et une élasticité permettant d’épouser les éventuelles modifications de la surface de l’ongle sans se craqueler,
- une dureté convenable pour résister aux chocs,
- une bonne résistance à l’eau et aux produits de nettoyage,
- une bonne stabilité (une sédimentation trop prononcée ou trop rapide est préjudiciable au bon respect du vernis et contraint l’utilisatrice à agiter fortement le flacon avant toute utilisation).
Les vernis à ongles considérés comme écologiques sont classés en fonction de la quantité de substances nocives absentes de leur formule
Les principaux composants
