Réglementation cosmétique : on fait le point sur les allégations légales

Du «sans huiles minérales» au «sans parabènes», un message constant

À l’instar de l’agriculture biologique, quand les premiers référentiels de cosmétique bio sont nés, ils se sont entre autres construits sur le renoncement à une longue série de composants chimiques et/ou potentiellement nocifs : huiles minérales, silicones, conservateurs, colorants et parfums de synthèse. Les allégations du type «sans» ont ainsi été largement utilisées, portant sur de plus en plus d’ingrédients au fil de la médiatisation de certaines substances : sans parabènes, sans sulfates, sans phtalates, sans nanoparticules, sans perturbateurs endocriniens…

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Réglementation cosmétique : on fait le point sur les allégations légales

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Pendant des années, la cosmétique naturelle et bio a souligné sa différence par rapport au conventionnel avec des allégations «sans» portant sur des ingrédients à l’innocuité contestée. Depuis le 1er juillet 2019, elles sont en théorie interdites.