Julie Dubois : le parcours d’une esthéticienne devenue entrepreneure et Meilleur Ouvrier de France
L’entrepreunariat dans le sang
Je n’ai pas débuté, je suis née dans le métier de la coiffure ! Puis, j’ai décidé d’y associer l’esthétique !
Toute mon enfance, j’ai baigné dans l’entrepreunariat au travers des discussions familiales, puisque je suis fille et petite-fille d’entrepreneuses et d’artisans : mon grand-père gérait une station-service, j’occupe le salon de coiffure de ma grand-mère et ma mère a géré son propre salon pendant 20 ans.
L’artisanat coûte que coûte
Pour moi, l’artisanat fut une évidence, mais j’ai dû faire accepter mon choix à mon papa : arrêter l’enseignement général pour me tourner vers l’apprentissage.
Ce fut non sans mal, après de nombreuses discussions houleuses et l’échec d’une année de seconde générale, à 16 ans, j’intégrais avec satisfaction le CFA promettant à ma maman d’atteindre l’excellence.
