Temple du Bien-Être : la résurrection d’un institut

Née en Centrafrique, il y a quarante et un ans, Noëlla est arrivée en France lorsqu’elle avait neuf ans. L’histoire aurait été belle si toute petite elle n’avait rêvé de devenir esthéticienne et qu’à force d’un travail acharnée elle le serait devenue.

Pourtant ce ne fut pas le cas et avant de passer avec succès son CAP Esthétique, elle fut femme de ménage dans un hôtel restaurant, caissière, employée polyvalente en grande surface, puis responsable de rayon.

«C’est à cette période que l’idée de travailler dans l’esthétique a commencé à germer dans mon esprit» explique Noëlla, qui s’est alors formée aux techniques de massage et de bien-être. L’idée qu’elle pourrait en vivre s’est peu à peu imposée comme une évidence. Elle a donc passé son CAP en 2009 pour devenir comme elle dit dans un sou

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Temple du Bien-Être : la résurrection d’un institut

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Lorsque l’on passe la porte du Temple du Bien-Être dans le centre-ville de Besançon (Doubs), c’est un peu comme si on était transporté au-delà de la Méditerranée, dans la médina de Marrakech ou dans un Riad d’Essaouira.