Prothésiste ongulaire : comment prévenir les TMS et risques respiratoires

L’activité de prothésiste ongulaire, bien que perçue comme peu contraignante physiquement, expose en réalité les professionnelles à de nombreux risques : inhalation de poussières, troubles musculosquelettiques, exposition chimique ou encore fatigue posturale.

Dans un contexte de développement du secteur, la mise en place de mesures de prévention adaptées devient essentielle pour garantir la santé des praticiennes sur le long terme et assurer la pérennité de leur activité.

Les risques liés à l’inhalation de poussières et de produits pour une prothésiste ongulaire

Les techniques d’onglerie, en particulier le limage et l’utilisation de ponceuses, génèrent des poussières fines composées de kératine, de résidus de produits et parfois de micro-organismes. Ces particules, invisibles à l’œil nu, peuvent être inhalées et provoquer à terme des irritations respiratoires, voire des pathologies plus sérieuses.

Ce que vous devez faire pour pallier le problème : 

LE MÉDIA DE RÉFÉRENCE DES PROFESSIONNELS DE LA BEAUTÉ ET DU BIEN-ÊTRELE MÉDIA DE RÉFÉRENCE DE LA BEAUTÉ ET DU BIEN-ÊTRE Le Magazine des professionnels de la beauté

LA BILLETTERIE DU CONGRÈS OUVRIRA LE 1ER DÉCEMBRE !LA BILLETTERIE DU CONGRÈS OUVRIRA LE 1ER DÉCEMBRE !

Prothésiste ongulaire : comment prévenir les TMS et risques respiratoires

Prothésiste ongulaire : comment prévenir les TMS et risques respiratoires

PARTAGEZ SUR :

Poussières fines, vapeurs chimiques, TMS : l’onglerie expose les prothésistes à de vrais risques professionnels. Masque FFP2, gants en nitrile, aspirateur avec évacuation extérieure et ergonomie du poste (table de 60 cm) : adoptez les recommandations INRS/CARSAT pour protéger votre santé.