Prothésiste ongulaire : comment prévenir les TMS et risques respiratoires
L’activité de prothésiste ongulaire, bien que perçue comme peu contraignante physiquement, expose en réalité les professionnelles à de nombreux risques : inhalation de poussières, troubles musculosquelettiques, exposition chimique ou encore fatigue posturale.
Dans un contexte de développement du secteur, la mise en place de mesures de prévention adaptées devient essentielle pour garantir la santé des praticiennes sur le long terme et assurer la pérennité de leur activité.
Les risques liés à l’inhalation de poussières et de produits pour une prothésiste ongulaire
Les techniques d’onglerie, en particulier le limage et l’utilisation de ponceuses, génèrent des poussières fines composées de kératine, de résidus de produits et parfois de micro-organismes. Ces particules, invisibles à l’œil nu, peuvent être inhalées et provoquer à terme des irritations respiratoires, voire des pathologies plus sérieuses.
Ce que vous devez faire pour pallier le problème :
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le port d’un masque de type FFP2 est fortement recommandé. Contrairement aux masques chirurgicaux, il offre une filtration efficace des particules fines,
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l’utilisation de gants en nitrile permet également de limiter le contact direct avec les produits chimiques, réduisant ainsi les risques d’allergies ou de sensibilisation cutanée,
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le port d’une charlotte et d’un tablier complète cette protection en évitant la dispersion des poussières sur les vêtements et les cheveux,
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la cliente doit quant à elle se laver les mains et les désinfecter en plus.