Hommes en institut : ils cassent les codes et franchissent le pas de la prothésie ongulaire
Si les salons de beauté et d’onglerie restent un secteur majoritairement féminin, la génération des 18-25 ans bouscule les lignes avec audace.
Portés par la visibilité des réseaux sociaux, les hommes prothésistes ongulaires redonnent espoir aux esthéticiens qui souffrent encore trop souvent de préjugés.
Homme, prothésiste ongulaire, pourquoi ils osent ?
Homme nail artist : l’influence d'une éducation non stéréotypée
L'évolution de l'éducation parentale de ces vingt dernières années a ouvert des opportunités professionnelles aux jeunes hommes qui n’osaient pas suivre leur désir. Cette ouverture a permis à de nombreux jeunes hommes de se sentir plus libres d'explorer des voies professionnelles axées sur le soin, le bien-être et la mise en valeur de l'autre. L’homme nail artist est né.
Manucure masculine démocratisée par les stars et les marques de cosmétiques
Le nail art pour homme : vu sur les tapis rouge
Après la démocratisation du skincare, du soin masculin en institut de beauté, de la chirurgie esthétique pour les hommes, le malepolish s’assume désormais sur les tapis rouges par de nombreuses célébrités : comme Harry Styles, A$AP Rocky, Bad Bunny, Zac Efron ou Brad Pitt.
En effet, le vernis à ongles pour hommes est de plus en plus visible dans le monde de la musique, du cinéma, du divertissement et au sein de la communauté LGBT. Ils assument leurs ongles vernis et normalisent la manure pour homme. Cette tendance assumée est désormais un accessoire de style au même titre qu'une couleur de cheveux ou un bijou. Certains accordent leur manucure à leur tenue, d'autres optent pour des teintes discrètes ou sombres, parfois rehaussées d'art minimaliste.
Si ces messieurs affichent fièrement leurs ongles peints pourquoi ne pourraient-ils pas alors assumer leur envie d’exercer en tant que nail artist. Cette démocratisation est positive pour la mixité de ce métier.
Vernis à ongles pour hommes : une cible pour les marques cosmétiques
Dans le grand public, ce phénomène reste en marge, mais sa part de marché augmente suffisamment pour intéresser les marques de cosmétiques.