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N°742 Décembre 2020

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Mesdames les esthéticiennes, mettez-vous en avant !

N°741 Novembre 2020
Le domaine de l’esthétique connaît depuis ces dernières années un véritable essor. De ce fait, certaines non-professionnelles se jettent à l’eau sans vraiment savoir comment s’y prendre, ou plutôt sans vouloir faire les choses correctement...

 

ÉTATS DES LIEUX

En 2016, selon l'INSEE, le secteur de l'esthétique regroupait 542 846 salariés. C'est bien au-dessus de celui de l'automobile qui compte environ 320 000 salariés ou que le secteur de l'agro-alimentaire qui emploie 390 000 personnes.

Instagram, Facebook, Twitter, tous ces réseaux sociaux permettent aujourd'hui aux entreprises de développer leur communication et de toucher une plus large cible en termes de clientèle. Utilisés à bon ou mauvais escient, il faut savoir prendre du recul et se méfier de ce qui est trop beau.

Le métier d'esthéticiennes fait rêver et beaucoup d'amateurs se lancent à leur façon. De plus en plus de ces «nouvelles expertes beauté» surfent sur cette nouvelle vague et profitent de cet essor pour tenter de tirer leur épingle du jeu.

Alors, elles ouvrent un compte Instagram le plus beau et le plus parfait possible : nombreux abonnés, photos dignes d’un photoshoot de professionnel, produits de qualité mis en avant, tarifs attractifs...

Et vous, comment pouvez-vous faire la différence ?

UN PIÈGE POUR LES CLIENTES

Face à un compte aussi attirant, la cliente a envie de prendre rendez-vous, sans vraiment savoir qui se cache derrière. La vitrine est si alléchante qu’il n’y a aucune méfiiance...

Je parle en connaissance de cause puisque j’ai moi-même été victime à deux reprises d’une arnaque de ce type. Je ne parvenais pas à trouver une prothésiste proche de chez moi et qui puisse me faire un beau nail art, j’ai cherché sur Instagram...

Avant de devenir journaliste, j’ai été esthéticienne, et c’est pour cette raison que je vous fais part de mon expérience.

UNE MAUVAISE EXPÉRIENCE

Une fois dénichée celle que je pense être une perle, je me rends au rendez-vous. Bien évidemment, ces personnes pratiquent à leur domicile car elles ne sont en général pas déclarées et exercent un autre métier le reste de la journée !

L’endroit était propre et bien aménagé, impossible de se douter de l’escroquerie. Le matériel ne semblait pas désinfecté, tout était posé là... la personne ne s’est pas lavé les mains avant la manucurie.

Ce sont déjà des signes qui auraient dû m’alerter... La prestation débute et, là, le carnage commence...

La personnes ne savait pas couper les ongles correctement sans couper la peau avec... Après les trois premières blessures, j'ai terminé ce travail basique, il y avait du sang, j'avais peur de tourner de l'oeil.

A suivi la pose de faux ongles qui était correcte, sans plus.

Nouvelle tentative, encore une fois, un beau compte Intagram mais là, la praticienne m'a demandé un accompte de vingt euros pour une pose en gel.

Problème, elle ne savait pas faire la vraie manucurie russe qu'elle m'avait pourtant proposée ! J'avais presque tous les doigts en sang... je ne savais pas qu'on pouvait autant des doigts...

La praticienne s’énervait, elle devait comprendre que la prestation ne serait pas possible... D’un commun accord, nous avons décidé d’arrêter là. Aucun professionnalisme, puisque bien évidemment aucun matériel n’a été désinfecté après la «prestation», car elle l’a remis dans les pots...

Après m’avoir donné des pansements, je suis partie. Bien entendu, il n’a pas été question de récupérer mes vingt euros d’acompte.

Il m’aura donc fallu deux mauvaises expériences pour me décider à trouver une esthéticienne qualifiée.

UNE MENACE POUR LES ESTHÉTICIENNES

Il est certain que tout le monde aimerait pouvoir mettre du beurre dans les épinards à la fin de chaque mois. Cependant ruser et arnaquer les gens est bien peu moral...

Et pourtant, ces femmes n’hésitent pas une seule seconde, elles font payer des prestations sans formation.

Attention, ne les prenez pas à la légère, elles représentent une menace pour votre business et s’approprient vos clientes (pour les chanceuses qui sont reparties indemnes).

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