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N°705 Juillet Août 2017

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J'ai testé les extensions de cils

N°657 Mars 2013
Christine, notre cliente mystère avait déjà testé les extensions de cils via un site d'achats groupés, elle était ravie. Cette fois-ci, en revanche, elle a vécue une toute autre expérience...

Notre cliente mystère Christine a testé pour vous les extensions de cils proposées par Groupon. Dealissime, Groupon, KGBdeals, Bon Privé... les sites d'achats groupés ont le vent en poupe avec leurs offres quotidiennes envoyées à des milliers d'internautes.
Parmi celles-ci, près de 60 % concernent le secteur de l'esthétique : cures minceur, modelages californiens, réflexologie plantaire, fish pédicure et autres épilations laser font les beaux jours de ce nouveau mode de consommation.
Et pour cause : en moyenne 70 % de réduction sont opérées sur ces prestations haut de gamme, une aubaine pour les consommateurs en ces temps de crise. Une aubaine ? L'expérience que j'ai vécue tend à montrer le contraire...

UNE OFFRE TRÈS ALLÉCHANTE

Comme chaque jour, je reçois par e-mail les offres d'un des leaders du marché, Groupon. Parmi la dizaine de deals proposés ce jour-là, une attire mon attention : «Des yeux de biche grâce à une extension de cils avec pose cil à cil à 39 € au lieu de 115 €».

Un an auparavant, j'avais réalisé une prestation de ce type, achetée sur Groupon, dans un institut du 16ème arrondissement à Paris. Suite à cette heureuse expérience, je décide de me lancer et commande mon bon. L'achat n'est pas immédiat, il n'est effectif qu'une fois le nombre de personnes minimum atteint.

Le lendemain, mon deal est confirmé, et je reçois mon coupon ; je vais pouvoir prendre rendez-vous directement auprès de l'institut, situé dans le 20ème arrondissement. L'accueil est professionnel, je donne mes coordonnées ainsi que le numéro de mon bon et le rendez-vous est pris. Il aura lieu dans un mois ; l'offre a apparemment eu du succès...

DES PRESTATIONS HAUT DE GAMME

Le jour J, j'arrive devant la vitrine 15 minutes en avance et, première surprise, des mannequins portant différentes tenues sont présentés en vitrine ; je crois m'être trompée d'adresse mais un coup d'oeil à la pancarte spécifiant «institut de beauté» m'incite à pénétrer dans l'étrange institut/boutique de mode.

Une fois à l'intérieur, une forte odeur de citronnelle me saisit et je découvre la décoration on ne peut plus hétéroclite de l'endroit. Derrière les mannequins se trouve un espace coiffure constitué d'un fauteuil Louis XV et d'une coiffeuse baroque, un espace manucurie dans un camaïeu de jaune et de vert acidulés et un coin salon, orné de la photo d'une athlète courant les 800 mètres.

Au fond, se trouve le comptoir, et, chose étonnante, un gigantesque écran plasma diffusant des jeux télévisés.

À droite du comptoir un carré de plexiglas découvre l'unique cabine de soins, à l'intérieur de laquelle j'aperçois la gérante de cet étonnant lieu. Celle-ci me décroche un grand sourire et quitte la cabine pour m'accueillir très cordialement. Après lui avoir remis le bon, elle me demande quel résultat je souhaite obtenir. Je lui fais part de mes attentes, quelque chose de naturel mais de plus fourni et plus long, un effet mascara volumateur. Elle acquiesce, m'invite à patienter dans le coin salon et retourne en cabine.

Je détaille la décoration, allant de surprise en surprise, et quelque chose retient mon attention sur la photographie de l'athlète. Non, pas de doute, il s'agit bien de la gérante dont j'observe le visage à travers la lucarne de plexiglas. Mon attente se poursuit dans l'odeur de plus en plus inconvenante de la citronnelle, mais j'ai de quoi patienter entre les nombreuses revues féminines à disposition et les exclamations des concurrents acharnés du jeu télévisé.

Mi-amusée, mi-perplexe, je feuillette la carte de soins et me détends quelque peu en lisant le rassurant dépliant. L'équipe est «qualifiée», le lieu est «douillet et intime», les prestations «haut de gamme». Je ne suis donc pas dans un endroit étrange, mais dansun institut intimiste qui reflète la personnalité haute en couleurs de la propriétaire. Ouf. De plus, les nombreuses prestations sont dans les prix du marché et le document est plutôt agréable, clair et bien mis en page. Je suis rassurée. La gérante raccompagne sa cliente précédente et m'invite à la rejoindre en cabine.

MON RÊVE TOURNE AU CAUCHEMAR

Après m'avoir débarrassée de ma veste et de mon sac à main, cette dernière me tend une charlotte que je place sur mes cheveux puis me fait allonger sur le fauteuil de soin. Je m'exécute docilement, tout en me demandant comment elle avait bien pu changer le papier recouvrant le fauteuil de soin après sa précédente cliente, sans que je n'ai rien vu par la lucarne. Mes élucubrations sont interrompues lorsqu'elle me demande de lever les yeux au ciel pour m'appliquer ce que je pense être un patch de silicone.

Je me délecte à l'avance de la délicieuse sensation qui m'attend. Lors de ma précédente pose d'extensions cil à cil, la fraîcheur et la douceur du patch en silicone avait lissé mon regard pendant la pose de telle manière que lorsque j'avais rouvert les yeux, je m'étais découverte fraîche et reposée, et avec de magnifiques cils fournis et très naturels.

Je suis brutalement tirée de mon rêve éveillé par une sensation extrêmement désagréable : elle venait d'appliquer quelque chose de collant sur mon contour de l'oeil, non, de coller quelque chose... «Mais qu'est-ce que vous faites ?» me suis-je écriée. «Je ne peux plus ouvrir l'oeil !» «Détendez-vous, ne bougez pas, c'est normal, c'est pour que vous n'ouvriez pas les yeux à cause de la colle.» Me détendre, dans l'état actuel des choses, devenait compliqué... Elle venait en effet d'appliquer du sparadrap sur mes cils inférieurs et sur ma paupière supérieure.

Du sparadrap ! Mon rêve tourne au cauchemar. Les paupières scotchées, aveugle, à la merci de cette soi-disant professionnelle, je suis sérieusement inquiète. Je tente de me raisonner. Lorsque je lui parle du patch en silicone, elle me rit presque au nez en disant que j'ai un bon Groupon, que 180 personnes avant moi ont eu un bon Groupon et qu'elle est en rupture de stock pour les patchs en silicone ! Puis, elle me rassure que le sparadrap n'est pas vraiment collé, que cela ne sera pas douloureux lorsqu'elle l'enlèvera et ajoute que maintenant ça suffit, je ne dois plus toucher au sparadrap, je dois me détendre et la laisser faire son travail. Soit. Je serre les dents et essaye d'obtempérer, tandis qu'elle commence pose. Je sens quelques petits picotements ça et là, mais rien de vraiment douloureux.

Voulant réchauffer l'ambiance, elle tente d'engager la discussion : «Vous travaillez dans quel domaine ?». Souhaitant préserver ma couverture, je réponds vaguement et la questionne à son tour sur son passé de championne olympique. Car oui, mon as du sparadrap a participé deux fois aux Jeux Olympiques. Elle me raconte tout, les épreuves dont la vie d'une sportive de haut niveau est jalonnée, les efforts quotidiens, les entraînements, les privations, l'absence de vie de famille, la concurrence féroce au sein même de l'équipe, les années d'abnégation, l'espoir, la flamme olympique, et puis tous les rêves qui s'écroulent à cause d'une blessure survenue à l'entraînement... «Ah oui, vraiment, je vous assure, c'était hyper dur de voir sa coéquipière qui était toujours derrière vous remporter une médaille, ça vous retourne les tripes, ça vous met la rage, ça vous...»

«Aïe !» «Ah pardon, excusez-moi. Où j'en étais déjà ?» Je ne sais pas, je ne sais plus, je larmoie sous mon sparadrap. Il faut que j'arrête car elle m'a prévenue, les larmes vont décoller le sparadrap et ensuite la colle risque de pénétrer dans mon oeil. Je respire à fond et prends mon mal en patience, puis articule que je souhaite voir le résultat avant de passer au deuxième oeil. «S'il vous plaît».

Elle obtempère et enlève le sparadrap de mes yeux en utilisant une pince à épiler ; c'est très désagréable mais moins douloureux que je ne l'imaginais. J'ouvre l'oeil qui vient d'être libéré et me regarde dans le miroir qu'elle me tend : le spectacle est affligeant. Mon contour de l'oeil est rouge, il tire ; mes yeux sont injectés de sang et mes cils, enfin mes faux cils, sont... Comment dire... Faux !

 

 

Les extensions cils à cils sont en fait des touffes de trois cils, longs, noirs et sans rapport avec ce que j'attendais. Je lui fait remarquer que j'ai acheté un coupon pour une pose cil à cil et que ce n'est pas ce qui était prévu. Elle répond que comme je souhaitais un effet volume, elle a choisi les touffes de cils mais que si je le souhaite, pas de problème, elle peut faire une pose cil à cil sur l'autre oeil, puis enlever les touffes et faire une pose cil à cil sur le premier oeil. Je réfléchis : j'ai un oeil rouge, un autre encore scotché, j'ai déjà trop enduré pour ne pas aller jusqu'au bout. Il faut souffrir pour être belle. Allons-y.

IL FAUT SOUFFRIR POUR ÊTRE BELLE...

De nouveau allongée, je laisse ma championne recyclée s'attaquer à mon autre oeil, en silence cette fois et au pas de course. Et pour cause : l'heure tourne, et elle se rend compte que son affable proposition risque de lui coûter sa pause déjeuner. Je suis de plus en plus angoissée, car après avoir retourné pour la quinzième fois la question dans ma tête, cette fois-ci j'en suis sûre : elle n'avait pas pu changer le papier recouvrant le fauteuil après sa première cliente. Du coup, je commence à douter de la virginité de ma charlotte. Effet psychologique, je me gratte la tête. «Ne bougez pas, j'ai bientôt fini.»

Et en effet, au bout de 10 minutes, elle me déscotche l'oeil. Cette fois, c'est douloureux, car en utilisant sa pince à épiler pour attraper le sparadrap, elle attrape également un bout de peau. Je pleure, je larmoie, et tandis que je découvre le résultat dans le miroir, ma recordman de vitesse en pose cil à cil me prévient : «Ne pleurez pas, la colle n'a pas encore bien pris, ça risque de décoller les cils». Je ravale mes larmes de douleur et de désespoir, car c'est bien de désespoir qu'il s'agit, lorsque je vois la dizaine de bulbes noirs et épais éparpillés dans mes petits cils blonds. «On enlève tout !», dis-je....

ET ENCORE PLUS POUR LE REDEVENIR

Elle me prévient que je ne dois en aucun cas ouvrir les yeux pendant la dépose sous peine de souffrances dignes d'un martyr. La dépose s'effectue à l'aide d'un gel puissant qui va attaquer la colle en une dizaine de minutes. Elle propose de relever un peu le dossier du fauteuil pour que le gel ne goutte pas dans mes yeux. Elle me demande si je suis prête, et j'acquiesce en fermant les yeux. J'ai l'impression d'être un kamikaze à bord de mon fauteuil-suicide. Banzaï !

Je sens qu'elle applique le gel généreusement sur les cils, directement depuis le flacon me semble-t-il. Pour l'instant, ça ne pique pas, c'est juste froid. Je me concentre pour bien fermer les yeux, le plus hermétiquement possible. Je suis stressée. Elle n'avait pas encore appliqué le gel sur l'autre oeil que le téléphone sonne. Elle m'abandonne pour prendre l'appel et en passant derrière le fauteuil de soin, elle le bouscule ; surprise, je sursaute, et mes yeux s'entrouvrent dans un mouvement reflexe... Une douleur lancinante me saisit, parcourt mon épine dorsale et manque de m'arracher un cri. Je me redresse et reprends mes esprits.

J'entends des pas, le fauteuil est bousculé de nouveau, mon bourreau est de retour à son poste. «Ça va ?» Elle me dit de m'installer contre le dossier, de me détendre, et de bien garder les yeux fermés. Pour le coup, c'est certain, même si l'immeuble s'effondre, je ne les rouvrirai pas. Après avoir aspergé mon deuxième oeil de gel, elle m'informe qu'elle va éteindre la lumière et sortir de la cabine. «Je serai juste à côté, n'ayez pas peur.» Elle enclenche une musique apaisante et bouscule le fauteuil. Cette fois, victoire, je n'ai pas ouvert les yeux. J'essaye de me détendre, de me concentrer sur la musique. Malheureusement, cela m'est impossible car elle vient de monter le son de l'écran plasma et le jingle nasillard des jeux télévisés rend vaine toute tentative de relaxation.

Je me sens misérable. Je culpabilise : voilà ce qui arrive quand on fait preuve de futilité, on est punie. Je n'ai que ce que je mérite. J'en suis là dans mes réflexions quand je perçois soudain que quelqu'un entre dans le salon. «Ah pardon, excusez-moi, je pensais que c'était une boutique de mode.» «Et non, Madame, ici, c'est un institut de beauté.» Un institut de beauté ? Une salle de torture, oui ! J'enrage, je sens le gel qui me picote les yeux. Je me redresse afin qu'il ne pénètre pas entre mes paupières serrées.

J'entends ma passionnée de mode et de course à pied qui revient à mon chevet : «Restez appuyée contre le dossier, détendez-vous». Je lui explique que je suis mieux comme ça, assise, car sinon le produit pénètre dans mes yeux. Elle insiste. Et soudain je comprends pourquoi : une fois assise, on me voit à travers le carré de plexiglas. Quelle magnifique publicité pour l'institut ! Une cliente hagarde, larmoyante, les yeux fermés, se détachant dans la pénombre à côté du comptoir d'accueil. C'est décidé, je reste assise. Peut-être qu'en exposant ainsi mon martyr, je permettrais à une autre victime d'échapper au Godzilla de l'esthétique.

RETOUR À LA CASE DÉPART !

«Le gel a suffisamment posé, me dit-elle, je vais enlever les extensions.» Elle joint le geste à la parole et applique sur mes yeux douloureux deux disques de coton imbibés de lotion. Ses gestes sont froids, rapides ; serais-je restée assise trop longtemps ? Toujours est-il que je finis par lui prendre les cotons des mains et décide moi-même d'enlever ces infâmes prothèses. Qui résistent.
Plus que trois. Plus que deux.

Bon, tant, pis ; je ne rêve que d'une chose, c'est de m'en aller et d'oublier toute cette histoire. «Mais il en reste encore deux ; je dis ça c'est pour vous, vu que vous êtes maniaque». Maniaque, moi ? Je préfère ne pas jouer la scène dans laquelle je projette une ancienne coureuse olympique à travers une vitre et choisit d'ignorer sa remarque.

Je lui demande poliment de me rembourser le montant de mon coupon, soit 35 €, sous peine de lui faire une très mauvaise publicité. Le prix de mon silence. Elle refuse. Je lui explique que je suis consciente qu'elle a passé du temps à réaliser sa prestation, puis à l'enlever, qu'elle a utilisé du matériel, bref, qu'elle a perdu de l'argent avec moi ; mais j'essaie de lui faire comprendre qu'aujourd'hui, les consommateurs ont du pouvoir grâce à Internet et que si je lui fais une mauvaise publicité, elle risque de perdre beaucoup plus que 35 €. «Non.» C'est catégorique.

Perplexe devant tant d'assurance, je quitte le quartier du Père Lachaise en me promettant que je ne reviendrai ici que les pieds devant. Et ce n'est que quelques heures plus tard, en effectuant une recherche sur Internet, que je comprends pourquoi ma menace n'avait eu aucun effet sur cette professionnelle de l'arnaque : des dizaines de commentaires négatifs étaient déjà associés à cet institut de la terreur. Moralité : avant d'acheter sur Internet, mieux vaut s'y renseigner !

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Cliché Collistar

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Commentaires

  • QUENTIN MARIE LINE 01/03/2013
    C'est une honte a cette si jolie profession ! Ne deviens pas Estheticienne qui veux ! Quantité ne rime pas avec qualité, tant que les estheticiennes se laisseront pieger par du Groupon, il ne faudra pas s'etonner et tant que les clientes achèterons sur ces sites, il ne faudra pas se plaindre.
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  • Anonyme 20/03/2013
    Que c'est triste. Je suis une artiste en extension e cils et de voir que certaines "personnes" peuvent avoir un si grand manque de professionnalisme me bouleverse.... Merci de demander à vos lectrices de faire de petites recherches avant de faire des achats similaires.
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  • Anonyme 26/03/2013
    Cette experience est horrible .Merci de nous informer et de nous mettre en garde Article tres bien écrit !!!
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  • Anonyme 02/05/2013
    C'est abérant... Malheureusement, ça dénigre notre métier et certaines clientes peuvent cataloguer l'esthétique en mettant toutes les esthéticiennes dans le même sac en ayant à faire à ce genre d'individu... Que la prestation soit ratée, c'est une chose, mais le manque d'hygiène au point de ne pas changer le papier, c'est grave...
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  • Anonyme 24/06/2013
    C'est vraiment horrible et navrant ...Professionnelle en Extension j'ai déjà eu la cas de clientes venant me voir pour réparer les dégâts... j'ai décidé de faire un petit post en image à ce sujet ... : https://www.facebook.com/media/set/?set=a.424330214312920.100261.112870242125587&type=1
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  • Anonyme 15/10/2013
    Bonjour, Et merci pour cet article édifiant ! Je me demande si je ne connais pas cet institut d'ailleurs, où je suis déjà allée pour un maquillage semi-permanent... sans être convaincue... C'est dingue tout de même, et honteux :(
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  • Anonyme 23/10/2013
    j' ai beaucoup aimé cet article. Et je pense qu'il est bien de dénoncer ces pratiques frauduleuses.
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  • Anonyme 04/11/2013
    Il y a une semaine je suis allée dans un institut à Marseille (qui ne fait que les extensions de cils), j'ai payé seulement 85 euros, la première pose, et ensuite ce sera 45 pour le comblage toutes les trois semaines. C'est super, mais j'ai les yeux sensibles habituellement, parfois les yeux peuvent légèrement pleurer (mais de toute façon quand je me maquille, j'ai les yeux qui pleurent de temps en temps) ; enfin j'adore ces extentions, ça fait un super regard, ça rajeunit, et voilà!
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  • Anonyme 16/12/2013
    Alors la leçon est que vous devez vraiment prudentes en choisissant votre esthéticienne, car au contraire vous pouvez aussi gagnez de cette expérience amère.. Comme les professionnels vous conseillent cherchez un bien nombres d'opinions sur les blog de beaute ou les clients satisfaits ou pas laissent leurs opinions sur les divers centres de beaute. Aussi c'est bon de vous informez d'ou ceux centres se fournissent avec des cils, des colles ect. Car comme des fournisseurs professionels de cette sorte des centres sur toute L'' Europe nous sommes très inquièts de bon nom de ce métier. http://ebcstore.com/fr/index.html. notre site web convivial.
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  • Anonyme 19/02/2014
    cela viens juste de m'arriver j'ai même eu droit au scotch la personne en question m'a posé des cils qui me faisait des yeux de coquers j'y suis retournés et elle osé me dire que c'était la forme de mes yeux alors que j 'ai les yeux en amandes elle a proposé de me les retirer mais n'a pas voulu me rembourser! M.de MANDELIEU
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  • Anonyme 22/08/2014
    Etant moi-même esthéticienne, formatrice et technicienne en extensions de cils, je suis indignée par ce que je lis dans cet article! Comment peut-on avoir si peu de respect pour les personnes qui s'en remettent à vos mains expertes afin de se sentir belles et en harmonie avec leur féminité? Comment peut-on risquer la santé d'une personne sous prétexte de "faire de l'argent" en surfant sur les tendances, sans hygiène, sans respect et dans le totale mépris de la sécurité de sa cliente? Mesdames, avant de recevoir une prestation, assurez-vous de la formation de la technicienne ( certificat de formation affiché clairement). une esthéticienne est habilitée à embellir la peau et ses phanères ( dont les cils font partie) mais cela ne veux pas dire qu'elle peut maîtriser la technique en cil à cil sans formation. De même une technicienne,respectant la NORME NF de la pose d'extensions de cils, formée en extensions de cils par un centre de formation agréé, est habilité à réaliser une prestation sécurisante sans pour autant être diplômée en esthétique ( pour le moment) Ensuite internet bien usité aide également:: un petit "avis conso" suivi du nom de l'institut ou de la technicienne, son Facebook, son site internet avec des photos de son travail peuvent aider éventuellement . Enfin visitez l'institut avant le rdv Voir la devanture, les clientes qui en sortent... enfin bref faire un état des lieu avant! "Google earth", en zoom maximum vous donne parfois le visuel des vitrines... pensez-y! Rassurez vous mesdames il existe encore des professionnels dans tous les sens du terme, qui seront vous faire un regard de velours adapté à la forme de vos yeux, à l'épaisseur, la densité de vos cils et même corriger la dissymétrie de vos yeux. Avec une bonne information, des produits sûrs (merci la directive cosmétique 2013) une bonne technique, une professionnelle agréable et des locaux adaptés, vous aurez grande chance d'être satisfaite. Merci aux milliers de techniciennes qui font honneur à notre profession.
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  • Anonyme 14/12/2014
    Merci pour tout ces renseignements très bien expliqué
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  • Anonyme 14/12/2014
    Merci pour tout ces renseignements très bien expliqué
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  • Anonyme 14/12/2014
    Merci pour tout ces renseignements très bien expliqué
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  • Anonyme 17/02/2015
    Merci beaucoup de votre article. Je me posais justement la question de savoir si ça serait sympa de me faire poser des faux cils ... eh bien ! là, je suis "refroidie" et je ne suis plus du tout prête à pratiquer ce genre d'expérience. Merci, merci à vous
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  • Anonyme 02/03/2015
    Ce n'est vraiment pas drôle mais j'avais vraiment l'impression de lire un livre de comédie et à la fin j'étais morte de rire!! En tout cas super la personne qui l'a rédigé!! Bon je ne vais pas polémiquer 1h mais déjà faire une dépose et laisser sa cliente avec ce produit sur les cils ce n'est pas du tout professionnel, elle aurait pu lui faire perdre son oeil ou pire avec ce produit ça ne pardonne pas enfin bon merci pour ce petit article.
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  • Anonyme 27/05/2015
    bonjour a toutes les filles je suis une habituee des extensions de cils et je ne m en passe pas j ai 42 ans et bien sur mes CILS de 16 ans ne le sont plus arretons en france d avoir peur de tout il faut juste aller voir des professionnels ne demande pas de la qualité si vous acheter a moindre prix c est un coût certes mais le résultat est la alors svp arrêtez de faire vos poules mouillées et respecter le travail des vrais professionnels mesdames elles savent ce qu elles font
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  • Anonyme 23/08/2015
    Triste expérience . Ne faut il demander à ces pseudos instituts fleurissant le diplôme de leur esthéticienne car ils sont une honte pour la profession !!!
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  • Anonyme 11/09/2015
    J'ai aussi testé l'offre Groupon mais dans un institut du 7 ème ! C'est vrai qu'au premier abord l'institut m'a fait peur mais j'ai été très satisfaite au final. J'ai bien eu des patchs sous les yeux, le papier a été changé et j'ai eu le choix entre une petite trentaine de cils... et le résultat était top ! J'y ai rencontré deux habituées qui m'ont dit que leurs cils tenaiet généralement 3 semaines à 1 mois
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  • Anonyme 03/11/2015
    J'ai falli acheter ce bon qui est toujours valable pour le meme endroit, je suis heureuse d'etre tomber sur votre article. Merci vous venez de me sauver !
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  • Anonyme 19/11/2015
    Coucou Je recherchais sur internet des témoignages comme le tien car moi aussi j’ai eu envie de tenter l’expérience des extensions de cils ( étant très complexée depuis mon plus jeune âge ) . J’ai lu pas mal d’avis négatifs ce qui m’a poussé à me poser des questions .. Je voulais un institut sur Paris proche banlieue et j’ai trouvé sur internet « Charly’s Cils ». Le site avait l’air plutôt pas mal donc j’ai tenté l’aventure. Je me suis faite poser des cils en soie et le résultat est juste bluffant, ils ne font pas du tout faux comme certains. Ca fait quasiment 3 semaines maintenant qu’ils sont sur mes cils et ils sont toujours aussi intacts. C’est vraiment un travail de qualité. En plus, la femme qui s’occupe de la pose est adorable et met très vite à l’aise, il y a même une petite musique d’ambiance, du café, un institut super joli, la totale pour se sentir bien.
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  • Anonyme 07/01/2017
    alalalala; avec moi je lui aurais retiré ses vrais cils à moins qu'elle avait de faux cils aussi, vraiment si on ne sait pas le faire, on s'abstient ou on se forme mieux que çà.
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