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N°730 Novembre 2019

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Questions réponses sur les produits solaires

N°725 Mai 2019
Avec le printemps, les produits solaires font leur réapparition dans votre institut, tout comme les clientes en recherche d’un bronzage éclatant et sans risques. L’occasion pour vous de les informer sur les dernières nouveautés en matière de protection et sur les meilleurs choix à faire.

Quel est l'indice minimum pour une protection efficace ?

Vos clientes sont souvent partagées entre un réel souci de protéger leur peau des effets nocifs des rayons solaires et leur envie d'obtenir un joli bronzage.

Raison pour laquelle elles sont réticentes à acheter des indices élevés. À l'occasion de la nouvelle saison, n'hésitez pas à leur rappeler ce que signifie l'indice de protection d'une crème solaire, qui est noté IP, FSP ou SPF. Il mesure effectivement son pouvoir protecteur contre les coups de soleil en faisant le rapport de la dose d'ultraviolets reçus avec et sans protection.

Ces mesures sont réalisées grâce à des tests en laboratoire mais en appliquant des quantités de produit nettement plus importantes que dans la réalité, de l'ordre de 2 milligrammes par centimètre carré de peau.

Cela équivaut à peu près au double de ce que l'on applique sur la plage ou au bord d'une piscine, sans oublier la répétition systématique des applications qui est faite en laboratoire, que l'on a parfois tendance à oublier dans la vraie vie.

Autant d'éléments qui permettent d'affirmer que pour une protection efficace, il faut cibler un indice 30 au minimum car dans la pratique, une crème dont l'indice de protection est inférieur à 30 ne protège pas suffisamment.

Que dire à votre cliente qui souhaite un écran total ?

Aucune protection solaire ne peut offrir une protection totale contre les rayons ultraviolets du soleil. En un mot, l'écran total n'existe pas, en tout cas en matière de cosmétique.

Depuis 2007, les normes européennes interdisent d'ailleurs aux fabricants de cosmétiques d'utiliser le terme «écran total» et préconisent les mentions «faible», «moyenne», «haute» ou «très haute» protection.

Le plus grand indice de crème solaire que l'on peut trouver sur le marché est 50+, qui arrête 98 % des UVB responsables des coups de soleil.

Quid des UVA, dont on connaît aujourd'hui les dangers pour l'épiderme ?

Les gammes solaires actuelles proposent une association de filtres anti UVA et UVB avec un ratio minimum de un à trois entre UVB et UVA. En clair, pour un indice 30 anti UVB, elles offrent une protection indice 10 contre les UVA.

Certaines vont encore plus loin en renforçant leur capacité à bloquer les UVA. Il suffit de décrypter les informations délivrées sur les packagings pour en informer vos clientes.

Les filtres chimiques sont-ils vraiment nocifs ?

Les filtres de synthèse fonctionnent comme la mélanine, en absorbant une partie du rayonnement solaire. Mais le processus est évidemment beaucoup moins naturel.

Exposées aux radiations ultraviolettes, les molécules qui entrent dans la composition de ces filtres subissent des transformations chimiques avant de revenir à leur état initial en dissipant l'énergie produite sous forme de radiations moins dangereuses pour la peau. C

e cycle n'est pas infini car ces composants finissent par se dégrader au bout de quelques heures, d'où l'importance de renouveler régulièrement l'application de crème pour assurer une protection continue.

Les filtres chimiques sont largement utilisés car ils ont l'avantage d'être facilement solubles dans les textures cosmétiques, ce qui les rend agréables et faciles à appliquer. Mais ils présentent également de nombreux inconvénients.

Tout d'abord, les filtres chimiques pénètrent dans l'épiderme, pouvant provoquer des allergies et des irritations.

Des recherches récentes ont par ailleurs pointé les risques sanitaires de certains composants des filtres de synthèse, soupçonnés notamment d'être des perturbateurs endocriniens. Il existe également des interrogations sur leurs effets potentiellement cancérigènes.

La parade si l'on souhaite une bonne protection sans les risques, ce sont les filtres 100 % minéraux aussi appelés filtres physiques ou inorganiques, qui contiennent des microparticules d'oxyde de zinc ou de titane.

Contrairement aux filtres chimiques qui absorbent les rayons solaires, ces composés minéraux réfléchissent les UV et dans la mesure où ils sont inertes, ne créent a priori ni irritation, ni allergie.
Ils ont toutefois un gros inconvénient : ils alourdissent les textures cosmétiques et forment à l'application un film blanc peu esthétique.

Faut-il craindre les nanoparticules ?

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