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N°707 Octobre 2017

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Les fausses esthéticiennes !

N°655 Janvier 2013
Des femmes proposent des soins à domicile avec vente de produits, sans justifier d’un diplôme d’esthéticienne. Qu’en est-il au juste de cette concurrence déloyale ? Les Nouvelles Esthétiques ont enquêté.

Un vent de dumping semble souffler sur le secteur de la beauté. Une conséquence de la crise ou un manque de vigilance de la part des pouvoirs publics ?

DE QUOI ÊTRE SCANDALISÉE

Dans les boulangeries (et autres commerces), on trouve des petites annonces de soins du visage gratuits à domicile. Sur le site Le Bon Coin -qui a dernièrement défrayé la chronique avec la mise en vente d'un bébé de six mois !- des prestations de beauté à domicile sont proposées.

Ainsi, Johanne, maquilleuse professionnelle, prothésiste ongulaire et conseillère en image à Tours, propose une beauté des mains ou des pieds (20 euros), une épilation corps (voir les tarifs sur johanne.book.fr), un modelage bien-être (1 h 30 tout compris, 40 euros). Des prix cassés ! Et, elle ajoute «règlement par chèque ou espèces». D'autres n'hésitent pas à indiquer dans leur annonce : «Nous prenons les chèques emploi service universel». Un pas vite franchi, car le chèque emploi service universel (CESU) ne concerne que les soins de beauté à domicile des personnes dépendantes.


Sur le site «On va sortir», des conseillères en beauté recrutent des clientes. Dans un hôtel à Vannes, Sabrina, a priori esthéticienne, a organisé une réunion en juin dernier pour la marque Frédéric M. Une cliente y a assisté et... elle s'est bien gardée de révéler qu'elle était elle-même esthéticienne. Elle raconte : «Il y avait cinq conseillères en beauté pour quatre clientes. Deux d'entre-elles étaient esthéticiennes, l'autre était coiffeuse. Sabrina, l'esthéticienne en chef, qui sentait la cigarette et n'avait pas une tenue très nette, a dit : «Nadine est coiffeuse et l'on sait que la peau et les cheveux, c'est la même chose. C'est la beauté et c'est pourquoi elle fait ses premiers pas aujourd'hui avec nous».

L'une des conseillères faisait les soins en alternance d'une cliente à l'autre. Elle utilisait la même éponge trempée dans une unique bassine. J'ai été étonnée qu'elle ne se lave pas les mains et fasse des soins du visage alors qu'elle avait du vernis à ongles. Bien entendu, les soins étaient gratuits. Ensuite, les conseillères ont pris le temps de déballer la panoplie des produits à acheter.

Un discours bien rodé pendant un gros quart d'heure. Toutes les clientes, sans exception, ont acheté des produits. Et certaines d'entre-elles ont déboursé jusqu'à 190 euros. Une belle prouesse, car ces produits ont un coût supérieur à ceux que l'on peut trouver en parapharmacie. Et le packaging est plutôt vieillot.

Pour clore la réunion, Sabrina a suggéré aux clientes de devenir conseillères de beauté afin d'arrondir leurs fins de mois». Ainsi d'une pierre deux coups. Vente de produits et parrainage dans le réseau Frédéric M. Et pourquoi cela ne marcherait pas quand on sait que des «Pôle Emploi» recrutent des conseillères de beauté en faisant miroiter des gains de 500 euros nets et plus par mois ? Pas de doute, c'est vraiment la crise !


Mais cette activité n'intéresse pas uniquement les femmes au chômage ou celles recherchant un temps partiel. La vente à domicile est aussi prisée par les seniors qui sont à la retraite. Et les annonces dans les magazines Pleine Vie et Notre Temps captent facilement leur attention. Bref, le recrutement s'effectue tous azimuts. Les marques sont en concurrence. Aussi sont-elles à la recherche du plus grand nombre d'ambassadrices. Aucune porte n'est fermée. Tous les appels téléphoniques sont retournés. Aucun bagage intellectuel initial n'est requis.

Au départ, toutes les candidates sont les bienvenues, sans distinction de diplôme, de compétences ou de présentation. Les représentantes des marques les plus sérieuses font ensuite une sélection. Mais celle-ci n'est pas draconienne ! Il est vrai que le turn-over est important.

Isabelle Cavil, esthéticienne à domicile à temps partiel, basée à Lorient, s'est renseignée auprès de plusieurs marques avec lesquelles elle envisageait de travailler. «Chez LR, on m'a conseillé d'appâter les clientes avec une accroche du genre : «Je viens chez vous et je vous fais un soin à domicile». En revanche, la responsable d'Auriège a été très claire : «Si vous êtes esthéticienne, vous pouvez faire des soins. Sinon, vous ne pouvez pas toucher la peau des clientes».

Même son de cloche chez Natura Brasil. En l'occurrence, c'est la marque qui a été piégée. Des conseillères de beauté ont bénéficié de la gratuité du kit de démarrage d'une valeur de 200 euros. Mais leur activité était fictive. Elles ont inscrit uniquement des membres de leur famille aux réunions. Et elles n'ont jamais vendu de produits».

LA LOI EST CLAIRE

Bref, des pratiques pas très honnêtes, de nombreuses dérives. De quoi émouvoir la profession ! Michèle Lamoureux, Co-Présidente de la CNAIB est formelle : «Nul n'est censé ignoré la loi ! L'article 1 de la loi du 5 juillet 1996 et son décret d'application du 2 avril 1998 exigent au minimum le CAP d'Esthétique Cosmétique pour effectuer des soins. Toute situation de non-respect de la loi peut être déclarée à la CNAIB. Une personne est en charge des aspects juridiques de la profession et des plaintes relatives à son exercice illégal». Voilà, les choses sont dites.

 

AUTANT DE MARQUES, AUTANT DE PRATIQUES DISTINCTES

Frédéric M

«Une conseillère à domicile qui n'a pas de diplôme d'esthéticienne ne peut effectuer des soins, mais elle peut faire un essai de produit sur la cliente. Celui-ci est gratuit et dure environ 45 minutes. Puis 1/4 d'heure est consacré à la vente», explique Patrick Steyve, qui représente la marque Frédéric M et dirige une très grosse équipe de conseillères en France.

Astucieux : la terminologie employée diffère, mais le résultat est le même. Patrick Steyve poursuit : «La conseillère procède au démaquillage, au gommage, à l'application d'un masque. Puis, elle applique une crème. Cet essai de produit est un très bon argument pour conclure une vente».

Frédéric M, société créée en 1983, est présente dans 60 pays et emploie 100 000 conseillères de beauté. Cette maison fabrique «made in France» puisque les produits viennent de Grasse et d'une usine basée au Canet. Patrick Steyve ajoute : «Il ne faut pas être mécanicien pour vendre une voiture, mais le vendeur doit avoir un minimum de connaissances. C'est la même chose pour une conseillère de beauté. En deux heures de formation, celle-ci doit savoir faire un soin du visage.

Nous préférons recruter des conseillères plutôt que des esthéticiennes. Une esthéticienne a tendance à se focaliser sur le soin. Elle n'est pas assez motivée pour vendre des produits. Elle ne va pas oser dire à la cliente : «Le pack de produits vaut 200 euros». C'est surtout le cas lorsqu'il s'agit d'une esthéticienne qui a pris contact avec nous, car elle avait besoin d'un fournisseur».

Herbalife

Chez Herbalife, spécialisée dans la vente de produits à base de plantes naturelles, il semblerait qu'il y ait aussi quelques dérapages. Il suffit de lire les nombreux commentaires qui alimentent les forums. Mais c'est surtout le système de marketing multi-niveau (recrutement de filleuls et commissions sur le chiffre d'affaires) qui est critiqué.

Avon

Présent dans 100 pays avec 6,5 millions d'Ambassadrices, Avon, le leader mondial, doit faire face à une rude concurrence en France. Ces ventes sont plus timides qu'outre-Atlantique, car d'autres marques comme Auriège ou Nutrimetics ont su s'imposer. L'une des représentantes, Catherine de Sainte Marseville, présente sur Facebook et Linkedln, annonce la couleur : «Il n'est pas nécessaire d'être esthéticienne pour rejoindre notre réseau. Il y a chez Avon des outils en ligne qui permettent de travailler comme une esthéticienne. Si vous êtes conseillère de beauté et que vous vous en sentez capable, vous pouvez faire un soin. La cliente ignore si vous êtes esthéticienne. C'est comme vous le sentez ! Mais il vaut mieux toutefois éviter les soins du corps».

Auriège

De son côté, Auriège, leader de la vente à domicile, ne s'amuse pas à contourner la réglementation. Pas question de toucher la peau de la cliente si l'on n'est pas esthéticienne. Laure Rustichelli, Responsable régionale d'une équipe de 16 personnes à Bordeaux, témoigne : «La conseillère mime le soin. La cliente reproduit les mêmes gestes sur son visage. Tous les deux mois, elle revient vers la cliente et lui apprend de nouveaux gestes. Dans mon équipe, j'ai une majorité de conseillères de beauté, car celles-ci sont de meilleures vendeuses que les esthéticiennes».

Nutrimetics

Chez Nutrimetics, numéro 2 derrière Auriège, la pratique diffère sensiblement. Linda Henriques, qui dirige une équipe de 43 personnes en Île-de-France, précise : «Si vous n'êtes pas esthéticienne, vous ne pouvez toucher la peau de la cliente. Lors du premier rendez-vous avec une cliente, vous allez annoncer un soin du visage gratuit.

En fait, vous ne lui faites pas le soin, mais vous la guidez pendant une heure. Du démaquillage à la pose de la crème en passant par le gommage. Vous pouvez également faire un coaching en maquillage. Vous la maquillez d'un côté. Elle s'exerce pour faire l'autre côté. C'est pédagogique et c'est gratuit !».

Natura Brasil

Natura Brasil, numéro 1 des cosmétiques au Brésil, joue dans la cour des grands. Et respecte la réglementation. Emmanuelle Foltete,
conseillère pour Paris Nord Sud, est formelle : «Vous n'avez pas besoin du CAP d'Esthétique-Cosmétique pour vendre les produits. Mais, vous ne pouvez faire des soins. Le soin est un plus et il est payant. Mais nous visons avant tout les ventes».

Dermance

Isabelle Rabier, fondatrice de la jeune et dynamique société Dermance spécialisée dans la vente à domicile de produits pour les peaux matures (femmes à partir de 45 ans), tient des propos carrés qui ne laissent pas place au doute : «Il n'est pas nécessaire d'être esthéticienne pour rejoindre Dermance. C'est un plus, mais ce n'est pas un pré-requis. Seules les esthéticiennes (environ 10 % de nos collaboratrices) peuvent faire des soins. Toute nouvelle arrivante bénéficie d'une formation gratuite de deux journées : une journée est consacrée à la connaissance des produits et à la gestuelle qui correspond aux soins ; une journée concerne la partie commerciale. Puis, elles ont des réunions hebdomadaires et mensuelles avec la responsable régionale. Chez la cliente, la conseillère montre sur son propre visage un soin, elle explique la gestuelle précise. Par exemple, lors de l'application d'une crème ou d'un contour de l'oeil. La cliente peut, à son tour, reproduire les mêmes gestes. Il y a un aspect éducatif que la cliente apprécie».

Alors le respect de la réglementation serait-il du côté des petites marques qui arrivent sur le marché plutôt que du côté des mastodontes qui ont pris de l'assurance et franchissent parfois la ligne jaune ?

Cliché Tharakom, Fotolia.

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Commentaires

  • Anonyme 28/12/2012
    je suis très contente de cet article. Il y a quelques mois, j'ai sollicité Laure Delattre (Nouvelles Esthétiques) concernant ce phénomène. En tant qu'esthéticienne, je suis allée "incognito" à une animation beauté dans un hôtel pour voir comment se déroulait l'animation et le "mini soin du visage" fait par des "conseillères beauté". J'ai été tellement outrée ce jour là ! C'est une coiffeuse qui m'a fait le soin ! Ce n’était même pas agréable ; des gestes très approximatifs. Elles avaient une hygiène déplorable (utilisaient les mêmes éponges en alternance sur 2 clientes avec la même bassine d'eau). De plus, elles disaient n'importe quoi en terme de conseils cosmétiques. Et elles poussaient clairement à la vente... Franchement ça fait clairement peur ! Merci d'avoir fait cet article en espérant qu'un jour les choses changent
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  • Anonyme 29/12/2012
    je suis encore plus outrée que beaucoup d' institut de beauté affiche et imprime des tarifs de soins et de "massages" sans un CAP se prétendant intouchables car soit ancienne infirmière ou aide soignante ... oui je l'ai vécu avec des soins et épilations déplorables.... que faire ??
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  • Anonyme 29/12/2012
    esthéticiennes sur une station balnéaire touristique, l'été il y a bcp d'abus... comme lors d'une promenade sur un marché, nous découvrons à 300m de notre institut 2 jeunes filles mineures proposant des manucuries et des poses de vernis à côté du stand de bijoux de leur mère!!! aucune hygiène, des vernis chinois et aucun diplome bien sûr car à 12 13 ans on est encore au collège....et ça ne choque personne! la DGCCRF nous explique le procédé trop compliqué et trop long pour porter plainte...il fallait les prendre en photo etc... bref classé sans suite, dommage!
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  • Anonyme 22/01/2013
    n'oublions pas qu'il y a plus de 25 ans le CAP n'était pas obligatoire pour s'installer mais il fallait justifier d'une formation complète de plusieurs mois !
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  • Anonyme 25/01/2013
    Oui, attention à Frédéric M, une conseillère est venue faire un soin "gratuit", mais elle ne se déplaçait que si je trouvais 2 autres copines, et achat de produits obligatoire ! ca c'était clair ! J'ai payé et ni moi ni mes amies n'ont jamais reçu les produits. J'ai appelé plusieurs fois la maison mère, qui répondent qu'ils ne peuvent rien faire, qu'il faut s'adresser à la conseillère (eux ne font que leur "revendre" les produits !), conseillère qui ne répond pas évidemment. Seule solution proposé par Frédéric M : déposer une plainte contre la conseillère ! super sérieux la maison mère ....
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  • Anonyme 31/01/2013
    Veuillez Remplir votre commentaire
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  • Anonyme 06/05/2013
    Des gâche-métier en puissance, ces marques qui recrutent des conseillères. Malheureusement, les gens sont sensibles à l'aspect "gratuit" et "offert" et se font gruger honteusement; sans compter que les clients achètent des produits hyper chers, pas forcément bons. De plus, certaines marques vous font signer des contrats difficiles à résilier, sur plusieurs mois.... Difficile pour les esthéticiennes de métier de pratiquer leur métier et de faire la police. Le mieux étant encore de fidéliser la clientèle par le sérieux, des soins impeccables et des produits vraiment adaptés aux besoins de la clientèle. Mais vraiment, c'est dur dur par moment.
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  • Anonyme 21/06/2013
    C'est honteux !!! Notre metier est devalorisé, deja qu'on n'a pas une super image :( en tant qu'estheticienne ... du coup ces charlatants décredibilisent notre statut !!! Deja que parfois les clientes sont à la limite de nous prendre de haut quand on leur explique les produits ou une application !!! Avec tout ces articles et emissions télé et tout se qui est dit c'est à se demander à quoi on sert !!! Je suis assez d'accord avec le commentaire precedent c'est dur dur !! Ils faudrait durcir un peu le système de contrôle mais bon c'est surement plus facile qu'à faire !
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  • Anonyme 08/09/2013
    inconcevable ! inacceptable ! les soins du visage doivent être faits par des professionnels de la beauté et non pas par des pseudo esthéticiennes .nous allons faire la chasse a tous ces parasites ..
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  • Anonyme 31/12/2013
    je suis ravie de voir que les choses bougent ! oui en effet j'ai moi même été contactée par machin M pour vendre leur produits et faire des soins. Fille d'esthéticienne, esthéticienne diplômée moi même, et ma fille (troisième génération) diplômée également, sommes outrées de voir comment ces vendeurs à domicile traitent les clientes ! seul leur argent les intéressent ...l'hygiène n'est pas respecté, les conseils sont nuls et on nous fait miroiter n'importe quoi ! au nom de toute la profession merci merci merci d'avoir lancer la bombe !
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  • Anonyme 20/03/2014
    Moi je suis conseillère Frederic M et je ne fais pas de soin visage aux clientes je respecte les règles d'hygiènes et je ne force en aucun cas la vente des produits Les soins visages je ne les faits que sur les membres de ma famille car en parallèle je prépare mon CAP esthétique ce qui est un entrainement pour moi
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  • ENGELDINGER SANDRINE 18/05/2014
    Bonsoir, je comprends tout à fait votre stupéfaction quant aux pratiques de certaines vdi avec les produits de soins... Ceci dit, il ne faut pas mettre tout le monde dnas le même panier, je suis moi même vdi, je ne suis pas esthéticienne mais conseillère en image MAIS je ne fais pas le soin sur la cliente !! je pratique tout comme Nutrimetics le fait, je propose des ateliers de mise en beauté afin que la cliente puisse appliquer le protocole de soins elle même toute seule et ainsi profiter des bienfaits des actifs riches des produits Frédéric M. Cela me fait bien rire de lire que les produits sont plus chers qu'en parapharmacie, et les vôtre de produits ? à combien estimez vous leur prix ? et pourquoi ? Les produits Frédéric M sont des produits cultivés et fabriqués à 100% en France, ils sont 100% naturels, composés d'actifs purs issus de l'agriculture biologique... et les vôtres de produits ? sont ils naturels ? ou sont ils bourrés de produits chimiques ? sont ils fabriqués en France afin de favoriser l'activité économique du pays ? Il faut arrêter de focaliser sur une chose et ne pas tout prendre en compte ! Ca me rappelle une époque où vous étiez "en guerre" avec les kiné, qui ont interdit formellement aux esthéticiennes d'utiliser le terme "massage", qui ne leur était pas approprié car elles ne sont pas du médical... Je sais qu'il y a des abus et des mauvaises pratiques, mais c'est partout pareil ! là, vous y êtes allés un peu loin dans votre descriptif, n'oublions pas non plus que l'Etat et Pôle Emploi se sont mobilisés afin de promouvoir la vente à domicile, et ainsi espérer créer 10 000 emplois (à temps partiel certes mais c'est déjà ça, un pas de gagner pour l'emploi !!). J'espère continuer à lire des articles prometteurs et constructifs sur ce site, et non des messages comme celui ci pour le moins calomnieux... Ps : pour info, c'est Patrick Seyve et non Patrick Steyve !
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  • Anonyme 04/06/2014
    Bonjour, je trouve par hasard votre article, et j'en suis à mon tour scandalisée, mais dans l'autre sens !!! Vous critiquez une marque, sans la connaitre Vous critiquez un job, un métier, sans vous apercevoir qu'il permet à de nombreuses personnes de gagner mieux leur vie Vous pronez le CAP esthétique...mais on laisse entrer en école d'esthétique des centaines de jeunes filles en étant sure qu'à la sortie, avec un CAP, elles ne trouveront pas de place.... je ne sais pas où est l'honneteté Certes les personnes dont vous parlez n'ont pas respecté la charte que le laboratoire leur demande de signer, elles ne doivent pas appeler cette ""prestation"" un soin, ne doivent pas se revendiquer esthéticienne, elles n'ont pas la notion d'hygiène ni du respect de leur clientèle ect, je suis d'accord avec vous sur ce point Mais de là à porter plainte, il y a un graaaaaand pas qu'il serait ridicule de franchir, elles agissent en parfaite légalité, le métier de VDI est encadré et déclaré !!! Quand à vos attaques envers le laboratoire que vous citez, il n'a aucune responsablilité dans la façon dont les distributrices gèrent les réunions, alors que vous discréditez son nom et ses produits.... cela ne s'appellerait il pas de la diffamation? Vous mélangez tout dans votre article, une esthéticienne qui casse les prix, des vdi qui sont coiffeuses, pole emploi ect et bien pole emploi a signé une convention avec la FVD,pour créer 100 000 postes en 3 ans, la vente directe étant un des rares secteurs qui recrutent. L'esthétique peut elle en dire autant? Alors laissez donc la possibilité à qq centaines de personnes qui font correctement leur job de gagner leur vie, et continuez le votre, ils n'ont rien à voir et ne sont pas en concurrence. Je suis VDI manager en partenariat avec FrédéricM, je vous respecte, j'en demande autant, et je vous salue Kriss beauté
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  • Anonyme 05/08/2014
    C'est une bonne histoire qu'on raconte,des femmes qui n'ont aucune expérience en esthétique et dans l'hygiène qui travailéent comme conseillères de beauté en offrant des soins gratuits pour vendre les produits,ça ne rassure pas les gens.Dans ce domaine,il faut avoir de la perseverance et avoir fait une formation approfondie dans le milieu de la beauté,en faisant son propres busness,afin de donner la confiance aux clients!!
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  • Anonyme 05/08/2014
    C'est une bonne histoire qu'on raconte,des femmes qui n'ont aucune expérience en esthétique et dans l'hygiène qui travailéent comme conseillères de beauté en offrant des soins gratuits pour vendre les produits,ça ne rassure pas les gens.Dans ce domaine,il faut avoir de la perseverance et avoir fait une formation approfondie dans le milieu de la beauté,en faisant son propres busness,afin de donner la confiance aux clients!!
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  • Anonyme 02/09/2014
    Bnjour, je viens de lire avec beaucoup d'attention et d'interet l'article sur les "fausses esthéticiennes" et bien que distributeurs moi-même des produits Frédéric M, il me parait insensé que des distributrices ou distributeurs de la marque se permettent de faire ce genre de chose. D'une part parce qu'en effet sans diplome...pas de soins !!... D'autre part parce quen faisant cela c'est sur la marque et sur l'ensemble des distributrices et distributeurs que la mauvaise image est posé. je ne sais si cela à été fait, mais pourquoi ne pas informer directement l'entreprise FREDERIC M de la pratique illégale de certaines de ses distributrices. je ne pense pas que l'entreprise accepterait de laisser contiunuer de telles choses. Enfin, ce n'est bien sur que mon avis.... par contre, ce qui pourrait être indiqué dans l'article, c'est : Que peut-on faire quand on es pas esthéticienne diplomée ? Est-ce que appliquer un rouge à lèvre ou un fard à paupières, ou même un vernis à ongle sont des choses réalisables ?... Ne serait-il pas judicieux de donner ces informations ou même un lien ou on peut les consulter ?
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  • Anonyme 06/09/2014
    et bien moi je dirai pourquoi faire une ecole quand on peut travailler sans diplome ; c est malheureusement beaucoup le cas en ce moment des femmmes qui s improvisent maquilleuse estjhéticienne coiffeuse etc.... ET J EN PASSE
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  • Anonyme 17/10/2015
    Je suis esthéticienne et je travaille auprès des personnes âgées, je leur prodigue des soins esthétiques. Parallèlement, une animatrice a aussi un atelier esthétique soit disant, elle fait des soins esthétiques épilation, manucure. Que faire devant de tel fait? Elle me prends comme une concurrente!
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  • Anonyme 07/03/2016
    J'ai une amie prothésiste ongulaire qui flirte avec l’illégalité. elle n'est pas esthéticienne mais propose des soins du visage. ça me mets hors de moi mais cette personne est une amie. Que faire?!
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  • Anonyme 12/05/2016
    il faut etre franche aujourd hui tout le monde s improvise ce qu il n est pas beaucoup trop d abus notamment dans le secteur de l esthétique mais les pauvres clientes elle ne savent pas tout ca nous de nous organiser et denoncer cela.merci michele lamoureux pour tout le travail que vous faites.
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  • Anonyme 24/05/2016
    Je suis contente d'avoir pu lire votre article. Actuellement trop de personnes vendent et conseillent " comme des esthéticiennes " et nous font du tort. Les marques pleuvent et beaucoup sont sur FB . Il n'y a pas longtemps une personne demandait conseil sur FB, pour pouvoir se déclarer maquilleur professionnel sans avoir formation ni diplôme.
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  • Anonyme 19/07/2016
    Comment faire pour irradier cette abus, qui peut être dangereux pour les clientes(s) et qui fait ombrages pour les esthéticiennes, nous voyons de plus en plus des institut qui prodiguent des épilations à tout vas. Que faire les dénoncer? ou et comment?
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  • Anonyme 26/01/2017
    Esthéticienne de formation ( Cap + soins corps) j'ai était consultante de vente chez Nutrimetics ( Coach-beauté).Leurs méthodes de vente sont hallucinantes...Certaines directrices n’hésitent pas a offrir des soins visage en cadeau a leurs clientes, alors qu'elles ne sont même pas diplômées, tout juste formées en quelques heures, et c'est pareil pour les coach- maquilleuses! Cette société et ses concurrentes détourne la loi et nous torpillent nos clientes potentielles en racontant des mensonges ....
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  • Anonyme 31/01/2017
    mais non pas de panique les soins sont aussi bien faits qu'une esthéticienne, qui elle même faits des gestes médicaux sans diplôme.
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