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N°720 Décembre 2018

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Le lipofilling mammaire

Par Dr Yohann Derhy
N°711 Février 2018
Si certaines patientes n’osent pas avoir une augmentation mammaire par implants ou prothèses en silicone, peut-être seront-elles plus en accord avec le lipofilling mammaire ? Une technique naturelle, fiable et peu douloureuse, qui consiste à l’injection de sa propre graisse.

Pour un résultat impeccable et durable, le Dr Yohann Derhy s'appuie sur des notions scientifiques complexes et sérieuses et étudie scrupuleusement chaque procédé mis en œuvre.

LE LIPOFILLING MAMMAIRE EN TROIS ÉTAPES

1. Prélever la graisse

La graisse est d'abord prélevée par toutes petites incisions sur différentes parties du corps, selon un procédé de liposuccion à faible dépression. Le saviez-vous ? La graisse conserve sa mémoire génétique.

Le médecin préférera donc choisir des zones du corps où la graisse se modifie le moins avec les variations de poids. Il assurera ainsi une meilleure stabilité du lipofilling en cas d'amaigrissement.

«Pour le prélèvement de la graisse, nous utilisons des canules multi-perforées dont le bout est arrondi pour ne pas traumatiser les cellules graisseuses et donc perdre le moins possible de graisse.»

2. Purifier la graisse

Avant d'être injecté dans la poitrine, le prélèvement doit être nettoyé de toute impureté afin de conserver uniquement la graisse «pure». Le taux de résorption de la graisse réinjectée se réduit alors considérablement. Afin d'éliminer l'huile des cellules graisseuses détruites et le sang, deux méthodes principales sont privilégiées :

- la centrifugation (ou méthode de Coleman),

- la filtration (système Puregraft par exemple).

3. Injecter la graisse

Une fois purifiée, la graisse est injectée à l'aide de fines aiguilles qu'on retire pour déposer la graisse. Le procédé est répété jusqu'à l'obtention du volume souhaité, créant ainsi un maillage de filaments graisseux dans toute la poitrine.

Pour éviter tout traumatisme tissulaire, les bouts de canules sont toujours arrondis. «Chaque perforation de la canule fait exactement le diamètre des aiguilles de réinjection de graisse. Il y a donc une parfaite adéquation entre le système de prélèvement et de réinjection de la graisse.»

CONCLUSION

Afin d'assurer un résultat irréprochable, le matériel chirurgical utilisé est à usage unique.

Grâce à ces choix techniques et à l'évolution technologique du matériel chirurgical et des systèmes de traitements de la graisse, la résorption graisseuse, devient mineure (entre 15 et 25 %).

Le résultat est définitif. L'augmentation de volume des seins est en moyenne de un bonnet. Et l'injection pourra être renouvelée si la patiente souhaite plus de volume.

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