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N°720 Décembre 2018

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Se mettre au digital ou disparaître

Par Tristan Lagarde , Directeur du Développement International de Phytomer
N°691 Avril 2016
Le digital est une manière de générer du trafic, communiquer avec vos clientes, faire vivre votre institut et votre activité. Mais ce mode de communication est-il franchement essentiel ? Et puis, par où commencer ?

LE DIGITAL PERSONNEL ET PROFESSIONNEL

Que l'on aime ou pas, le monde serait impossible sans une connexion digitale et ce, quelle que soit l'entreprise. Un business, qu'on ne peut pas trouver grâce à une plateforme de recherche comme Google, est une entreprise en grande difficulté.

Le problème est que ce type d'entreprises existe encore et c'est même une grande majorité. Faute de moyens techniques, financiers, de temps... Et puis, il ne s'agit pas uniquement d'être présent, l'important est comment être présent.

QU'ATTENDRE DU DIGITAL ?

Les esthéticiennes n'ont pas toutes vraiment conscience de tout ce que le digital pourrait leur apporter professionnellement. Et pourtant, même les plus récalcitrantes sont toutes dans leur vie privée consommatrices du digital pour réserver un billet de train, converser avec leurs amis, consulter leurs comptes, trouver une info, suivre l'actualité... Même si elles ne sont pas encore passées au digital, elles savent au fond d'elles-mêmes que c'est important.

S'il n'y a pas de profil type pour les personnes qui n'ont pas de site Internet, on peut quand même noter que les instituts qui fonctionnent bien maîtrisent au moins l'un des aspects du digital, que ce soit une page Facebook, un site Internet ou de l'e-mailing. Quand on a une bonne performance économique, c'est plutôt corrélé. Ces esthéticiennes maîtrisent plutôt bien leur business et ont une action moderne sur le digital.

La grande question est donc comment faire ? Est-ce qu'il faut être sur Facebook ? Avoir son site ? Et si oui comment le créer ? Le référencer... ? Ce sont des sujets extrêmement complexes, et de nombreuses esthéticiennes abandonnent face à l'ampleur du chantier.

OUVRIR UNE PAGE FACEBOOK PRO

Le plus simple est de commencer par une page Facebook, c'est facile et assez intuitif. Pour l'animer, inspirez-vous de ce qui se passe sur la page de la marque en relayant les news comme un lancement produit, allez voir ce que font d'autres esthéticiennes autour de la marque que vous avez en commun.

L'idée est également d'animer votre page Facebook avec un contenu propre à votre institut : que se passe-t-il chez vous cette semaine, le mois prochain ? Alors oui, c'est vrai, cela demande du travail en dehors des heures standard mais c'est un axe de promotion de votre point de vente à ne pas négliger.

L'ERREUR À NE PAS COMMETTRE SUR FACEBOOK

On a l'habitude d'être très spontané et perso sur Facebook mais, là, il s'agit de représenter votre business et votre activité, donc restez professionnelle. Des clientes peuvent être ravies de voir la photo du nouveau-né de leur esthéticienne mais attention au message que vous souhaitez envoyer.

Réfléchissez bien avant de poster un message sur Facebook et n'oubliez pas qu'en tant qu'entreprise, l'objectif est de créer du lien, un lien de proximité avec vos clientes mais que vous restez malgré tout un fournisseur de services, une entreprise à part entière et que vous vous devez de garder un certain degré de professionnalisme.

Vos clientes vous connaissent, savent que vous êtes sympa et pro, vous pouvez leur parler de manière conviviale et personnelle mais une inconnue qui arrive sur votre page et recherche un service professionnel, un excellent soin visage chez une esthéticienne qualifiée, serat-elle attirée par votre discours ?

Monter SON SITE INTERNET

Monter son site internet

Le minimum, c'est la page Facebook et avec son milliard d'utilisateurs ce n'est pas très compliqué. Après, vient le site Internet. Il est très intéressant d'avoir un site Internet et une page Facebook, vous améliorez ainsi votre référencement et créez du trafic plus facilement. Construire un site demande des ressources externes, sauf si l'un de vos proches est dans l'informatique.

L'ERREUR À NE PAS COMMETTRE SUR LE WEB

Le piège à éviter est d'écouter les nombreux conseils que tout le monde vous donne généreusement. En vous incitant par exemple à ce que votre site soit responsive, c'est-à-dire qu'il puisse être consultable sur un téléphone portable de manière optimum. Cela pousse les instituts à sur investir. Bien entendu, il faut tendre vers ça, mais sans paniquer, quand le temps et l'investissement sont là.

Le digital est en mutation permanente, investissez en fonction de vos ressources et de votre temps.

LA PROPOSITION DIGITALE DE PHYTOMER

Quand il y a une ouverture de compte, Phytomer, lors de la formation au siège, accompagne ses clientes sur le digital lors d'une demi-journée. C'est vrai, lors de ces formations digitales, certaines esthéticiennes ressentent une vraie appréhension. L'objectif de la formation est de leur montrer tout ce que le monde du numérique peut leur apporter et l'intérêt d'agir pour rester visible.

Phytomer a développé un programme pour aider les instituts à se digitaliser en proposant de construire un site gratuit autour de l'institut, de la marque. L'objectif est d'être visible localement sur le net. De par sa construction, le référencement du site se fait naturellement. Après, à l'esthéticienne de le faire vivre, mais là aussi, la marque peut avoir ce rôle.

Le site est simple, beau, à l'image de la marque et aide l'institut à être visible de manière professionnelle, claire, avec les informations nécessaires, c'est-à-dire l'actualité du point de vente, les services proposés, le contact, la carte...

Le web-to-spa

Phytomer a une vraie stratégie avant-gardiste sur le digital en proposant, depuis 4 ans, le web to spa. Un internaute choisit ses produits sur le site de Phytomer, va ensuite les chercher et les régler dans l'institut le plus proche de chez lui. C'est une possibilité d'encaissement pour le point de vente, une sortie de stock, du trafic. Finalement, l'institut n'a rien fait sinon encaisser le montant de la commande et c'est vraiment l'opportunité de cross-seller, d'up-seller, de vendre des services...

Autre info, on sait que l'on réalise + 25 % de vente en boutique. La personne arrive pour récupérer et régler sa commande et se laisse tenter sur place par d'autres produits. L'outil Internet se met vraiment au service de l'institut, c'est totalement contrôlé et très rassurant aussi bien pour les clients que pour les instituts.

Phytomer met en œuvre énormément d'actions pour faire rayonner la marque auprès du grand public et sur le digital pour attirer de nouveaux clients vers les points de vente. Les personnes qui achètent Phytomer en web to store, sont de nouvelles clientes à la marque, elles se déplacent pour la première fois dans un institut !

Le digital est le haut-parleur de la marque pour mettre en valeur tout le réseau physique. Aujourd'hui, pour Phytomer, le web to spa a une croissance à deux chiffres et le C.A commence à devenir intéressant pour les points de vente.

 

Par Tristan Lagarde , Directeur du Développement International de Phytomer

Cliché : Kaspars Grinvalds

Pythomer.fr

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