2 millions de lecteurs savent qui vous êtes...
Notre illustre confrère Le Parisien a publié dans son numéro du lundi 24 septembre dernier un article d’une page, signé Ann-Karen Bartoszewski, sur le métier d’esthéticienne.
Grâce à cet article, les 2 millions de lecteurs du Parisien savent désormais que : «Les soins esthétiques et d’entretien corporel font chaque année de nouveaux adeptes. Si bien que les esthéticiennes sont de plus en plus courtisées.
Le métier d’esthéticienne n’est plus ce qu’il était. Il ne s’agit plus seulement d’exercer avec douceur épilations, soins du visage ou manucurie. Les professionnelles doivent maîtriser des appareils et techniques plus sophistiqués, notamment au niveau du corps : soins amincissants, modelages esthétiques relaxants...
Cette évolution et cette professionnalisation du métier répondent au développement du marché. La demande des Français en services de soins de beauté et d’entretien corporel a ainsi augmenté de près de 40 % entre 1995 et 2006, selon une étude publiée par le groupe Xerfi, spécialisé dans les études de marché. Conséquence directe : le nombre d’instituts de beauté est passé de 13 430 en 2004 à 16 109 en 2006, d’après l’INSEE.
Si 65 % d’entre eux ne comptent aucune salariée, les esthéticiennes n’en sont pas moins très recherchées par d’autres types d’employeurs. Depuis une dizaine d’années, de nombreux établissements, venus chasser sur les terres des instituts traditionnels, recrutent : enseignes de beauté franchisées, sociétés de services à domicile, parapharmacies, salons de coiffure, hôtels, centres de loisirs, de thalassothérapie... Même les hôpitaux et les structures sociales offrent de nouveaux débouchés aux socio-esthéticiennes formées au Cours d’Esthétique à Option Humanitaire et Sociale (CODES) de Tours.»
Le Parisien a vraiment fait une formidable publicité pour votre métier d’esthéticienne et nous nous en réjouissons.
Michèle de LATTRE
